Qui dit professionnalisation dit bien évidemment formation, mais pas seulement. Si les diplômes valident des compétences et si la formation continue permet d’améliorer la qualité du service, sortir l’aide à domicile de son image de petit boulot, en faire de vrais métiers relève de la responsabilité collective et en particulier de celle des employeurs qui doivent respecter leurs obligations.
A l’assad, où le taux de personnel qualifié est parmi les plus importants de Franche-Comté avec plus de 56% d’aides à domicile titulaires notamment du DEAVS (Diplôme d’Etat d’Auxiliaire de Vie Sociale) ou du Titre Assistante de Vie, tout est mis en œuvre pour aller dans ce sens :
- respect du code du travail et des obligations légales, en particulier lissage mensuel des salaires, respect des amplitudes de temps de travail, des jours de repos hebdomadaires, des plages d’indisponibilité afin de permettre aux salariés de concilier vie familiale et vie professionnelle
- paiement au réel des temps de trajets entre deux interventions, indemnisation au réel des kilomètres réalisés entre deux interventions
- majoration salariale des heures des dimanches et jours fériés
- remboursement des frais téléphoniques et mise à disposition des salariés de PDA*qui permettent d’être en lien facilement avec les services administratifs de l’assad et en particulier avec le responsable de secteur
- journées d’accueil et de formation des nouveaux embauchés, formation continue, notamment prévention des risques professionnels
- réunions mensuelles avec le responsable de service, si besoin soutien avec une psychologue...
Ainsi, si l’assad s’engage envers ses usagers, elle s’engage aussi pour ses salariés, car l’un ne va pas sans l’autre.
*PDA (Personal Digital Assistant = ordinateur de poche)